samedi 19 janvier 2019

Nous et notre relation

Je t'ai découvert, apprécié puis fortement détesté !


Tu étais différent des autres... Trop grand, trop fin, presque maigre. On ma jugé, critiqué, mal mené à cause de toi ! Oh oui je t'ai détesté même haïe de me faire tant de mal... est ce pour cela que j'ai laissé mon esprit te faire également du mal? Au lieu de me battre avec toi, je t'ai obligé à te soumettre à la volonté de mon esprit et de mes angoisses...

Tu t'ai révolté... Tu t'ai révolté contre moi et aujourd'hui j'en remercie le ciel car si tu ne l'avais pas fait, qui sait ce qu'il serait advenu...


Suite à ça j'ai essayé de t'accepter. Je te promets! J'ai essayé... Pour cela j'ai plongé corps et âme dans le sport pour avoir des arguments et surtout une raison pour que tu sois comme ça. Mais si je t'assure ! Cela marché à tout les coups. Les gens ont arrêté de me mettre cette étiquette, ce mot horrible qui est une maladie "anorexie". Pour les gens tu n'étais plus le corps d'une adolescente anorexique, timide, qui ne mange pas. Mais tu étais le corps d'une adolescente, bien dans sa tête et sportif ! J'ai pu respiré et vivre sans être inquiète du regard des autres... Enfin en apparence car me mettre en maillot de bain n'était pas forcément ce que je préférais. Et lors de ma première fois ! Horrible! Je t'ai de nouveau détesté ! Silencieusement je t'en voulais de ne pas avoir les mêmes formes que les autres ! Mais heureusement Il a été tendre, décryptent ma gêne. Il m'a chuchote "il est comme il est et il sera beau aux yeux de tous si toi tu le trouve beau." Oui Il a été gentil mais ça t’étonne si je te dis que je ne l'ai pas cru ?


Je ne l'ai pas cru mais ses mots ne m'ont pas quitté. Alors j'ai décidé de faire quelque chose pour que je puisse enfin te trouver beau. Et je t'ai fais souffrir... Tellement souffrir. Je suis désolée, vraiment ! Je ne me rendais pas compte de ce que je te faisais subir! Pardonne moi... Rattrapé par ma condition de Femme, j'ai décidé de gérer Dame Nature et de t'envoyer une dose inhabituelle d'hormones. Tu me le fais bien "paye". Donnant donnant comme on dit ! Nous y reviendrons mais je ne compte pas libérer Dame Nature tout de suite.

Suite à ce changement, les blessures sont venues, la encore des petites vengeances de mes excès sportifs d'ados. Tu me faisais payé un prix bien fort je trouve ! Presque un an d'arrêt? En diminuent considérablement mes activités sportives, et je pense que tu savais que je n’écouterai pas les recommandations alimentaires des médecins... si si j'en suis persuadé !
Tu t'ai mis à épaissir ! Enfin !! J'ai durant cette année prit 3 kilos ! Oui 3 !! Mes côtes sont devenus moins saillantes, mon visages plus ronds, mes cuisses plus présentes ! Et c'est exactement là que j'ai constaté le problème.Un jour d'hiver j'ai découvert des lignes presque parallèles, des lignes plus foncé que ma couleur de peau. Horreur mais qu'est ce?! Ma maman m'a dit que c'était du à la pratique de l'équitation. Je ne l'ai pas cru car je ne l'avais pas avant et j'ai beaucoup moins monté durant l'année. Cela ne pouvait être ça... j'ai demandé l'avis d'un médecin... Elle m'a un peu fâché car effectivement arrêter subitement 12h de sport et ne pas faire attention à son alimentation et commencer à prendre la pilule à des conséquences... Je t'ai marqué à vie...


Durant 3 ans la cohabitation avec toi a été plus que laborieuse. J'essayais de t'assumer mais sans vraiment te comprendre. En avais je envie ? Non. Car les jugements étaient malheureusement de retour. Les gens me rendaient presque coupable d'être ainsi et que je ne pouvais les comprendre avec mon corps et surtout que je n'avais pas le droit de me plaindre. Alors je me suis remise à pleurer silencieusement... je ne voulais plus te détester ou te faire souffrir mais malgré ce que l'on pouvait essayer de me mettre dans le crâne je ne t'aimai pas! Je cohabitai juste avec toi! Je pensais que cela suffirai... mais non.


Et un jour, un regard, une odeur, un geste ré enclenche la machine aux souvenirs. Alors que j'avais enfermé "ses mots", ils se sont libéré de leurs chaînes et m'ont frappé ! Violemment mais avec justesse et bienveillance.

"il est comme il est et il sera beau aux yeux de tous si toi tu le trouve beau."

Est cette fois j'ai pleuré mais réellement car souvent les révélations font mal. Mais elles sont nécessaires à l'évolution que les adultes appelle maturité.
J'ai donc décidé de commencé à mieux mangé, à préparer des plats comme quand j'habitais chez Les Parents et à écouter tes besoins. Non je n'ai pas fait de régime car je savais que tu n'aimerai pas ça. J'ai donc mangé de bons produits en quantités et de ce que tu avais besoin. J'ai également repris le sport doucement avec du yoga pour t'aider à aller mieux et pour me remercier tu m'as donner l’énergie pour augmenter le rythme et l'effort physiques.


Aujourd'hui je suis en paix avec toi et nous avançons tout les deux dans la même direction et plus l'un contre l'autre. Je reviens à Dame Nature mais désolée j'ai besoin de la contrôler, de la réguler pour me faciliter la vie. Alors j'accepte ta punition et ferai en sorte de combler ton manque. Dire que je t'aime serais te mentir mais je t'apprécie avec tes qualités et tes défauts. Après tout même dans un couple ou l'amour coule à flot il y a des pour et des contres. Alors oui je peux te dire que je suis fier de tes qualités et que j'essaye de vivre et d'assumer tes défauts. Voilà je crois que c'est ça qu'il a essayé de me dire ce soir là... que je devais t'assumer ! Assumer ce que tu es, ce que je suis, et donc ce que nous sommes.


Alors excuse moi pour tout cela mon Corps, pour mes erreurs, mes tentatives ratés, mes échecs mais ce n'est pas comme cela que l'on apprend? Oui j'ai appris à m'amuser avec toi, je te sens réagir mais n'y vois aucune perversion, j'ai appris à me redresser confiante et sûr de moi et cela même en maillot de bain ! Et même juste avec Toi en habit tu te rends compte! Excuse moi si je fais encore des erreurs, mais mon Corps je te promets de ne plus te faire souffrir. Et ce que les gens pensent ? Je m'en moque ! J'ai le corps que j'ai, je n'ai pas de compte à rendre à personne et leurs méchancetés, jugements et paroles dures parfois violentes ne sont que du vent, du venin de leurs mal être car au final si nous sommes en paix avec nous même les autres ne sont que des personnes dans notre décors, 
c'est nous qui leurs donnant ou non de l'importance.



dimanche 16 septembre 2018

I feel for you [PROLOGUE]

Prologue

"Il est difficile de dire adieu lorsqu'on veut rester, compliqué de rire lorsqu'on veut pleurer, mais le plus terrible est de devoir oublier lorsqu'on veut aimer." Cherry Blossom 

JEUDI 5 DECEMBRE 2014 11:43 

Je referme mon manteau, attrape mon sac à dos. Je veux partir de cette salle d'attente qui pue le produit désinfectant. Je veux partir loin de cette endroit qui me terrifie, m'attriste. J'entends la secrétaire de ma psy qui m'interpelle. Qu'elle aille au diable! J'accélère le pas pour que personnes ne me rattrape. Mon cerveau décide même de me faire courir. Je tourne au bout du couloir et in extrémiste j'arrive à attraper l'ascenseur avant que les portes ne se referment.   

Je m'engouffre dans l'habitacle gris. Essoufflée, je remercie les personnes présentent d'avoir stoppé les portes. Mais je le regrette amèrement. Encore et toujours ce même regard de pitié et de compassion. Sa me dégoute. Des messes basses, ils chuchotent et ce font très certainement les avocats du Diable. Ces gens ne savent rien, ils ne connaissent absolument pas notre histoire et ils se permettent de juger et de te condamner… 

L'atmosphère est étouffante, je sens que je peux exploser à n'importe quel moment. L'ascenseur descend au premier étage, nous sommes au cinquième, je ne tiendrais jamais! J'appuie sur la touche 3, qu'un étage à tenir. Il faut que je sorte, que je parte d'ici. Il faut que je mette fin à cette éternité. 
Le mouvement s'arrête, après le son de la clochette, les portes s'ouvrent. Enfin! Avant que l'ascenseur ne reparte, j'entends chuchoter derrière moi. 

"-Oh pauvre enfant. Mais que lui a fait se malade?" 

Je contracte la mâchoire pour ne pas hurler. Des larmes piquent subitement  mes yeux. Pas pleurer, je t'ai promis de ne pas pleurer. Relevant la tête, je lis le panneau d'info rose "MATERNITE". Je calme ma respiration et chasse d'un revers de manches, les quelques larmes qui coulent sur mes joues. Je me dirige vers la salle où se trouve les couveuses. Je sors de mon sac mon passe et l'accroche à la poche de ma veste.  
Arrivée derrière la grande vitre, je balaye la pièce du regard et après une ultime respiration je prends le courage d'entrer.  

"-Loanne, je suis heureuse de vous voir ici." 

Je souris à l'infirmière. Clarisse. Enfin c'est ce qu'indique son badge. Elle est plutôt sympa. Elle est différente des autres envers moi. Elle écoute et comprend, en tout cas elle semble faire preuve d'empathie.  

"-Louanne vous savez pour…" 

Je la coupe en essayant de garder le sourire. 

"-La décision est prise. C'est… Mieux ainsi." 

Après un sourire, Clarisse me laisse seule dans cette pièce entourée de nouveaux nés. Je me dirige vers le mien, mon nouveau-né, mon bébé… Notre fille. Installée dans sa couveuse, elle dort paisiblement. Des fils la relient à des machines mais heureusement sa vie n'est pas en danger. Je n'ose pas là toucher, elle est si… Petite, si fragile. Instinctivement, je pose ma main sur mon ventre, là où était placée ce petit humain il y a encore quelques jours. Mes doigts frôlent cette blessure, cette blessure qui auraient pu nous couter la vie.  

"-Ma belle… Tu sais un jour, tu voudras peut être connaître  la vérité. Enfin sa m'étonnerait qu'on t'en parle. Mais je le fais maintenant, chose totalement inutile mais… Vu qu'on me laissera surement jamais te revoir…" -J'essuie les larmes qui roulent sur mes joues et renifle.- "Je pense qu'égoïstement je me sentirai mieux après…" 

Je prends la chaise d'à côté et m'assois. J'écoute son petit ronflement qui se mêle au son des monitorings. Je soupir. 

"-Bon tout à commencer il y a presque un an… C'était le 23 janvier…" 

mercredi 12 septembre 2018

Quelques mots de mon Eté



Vous faire un résumer de mon été ? Bien sur ! Je peux évidemment mettre des mots les uns à côté des autres pour faire des phrases et raconter mon été mais cela sera bien loin de la vérité. Ou plutôt mon histoire sera loin de mes émotions, de mon ressenti à chaque minutes qui se sont écoulées.


Des minutes passées à rire, partager et découvrir...


Découvrir une île qui a fait resurgir de vieux souvenirs. C'est avec l'âme d'une aventurière qu'avec une coéquipière intrépide, nous sommes parti à la recherche de trésors et de vieilles pierres. L'envie de revenir à des choses simples et peu commune dans ma vie de tout les jours... Faire du vélo pour aller au boulot, je suis partante ! Bon, quand celui ci n'est pas dégonflé ou crevé. Mais partir en vélo pour rejoindre le petit port de l'île et acheter du poissons frais c'est pas tout les jours ! Et qu'il est bon de prendre le temps ou plutôt de se donner le temps de lire, tranquillement, paisiblement au bord de l'eau... Profitant du remous des vagues pour méditer et retrouver un soit intérieur apaisé et reposé.








Des minutes passées à supporter, stresser, espérer et finir par pleurer... Pleurer de joie, de fierté, de victoire. Nos Bleus, nous on rapporté la coupe du Monde mais tellement plus aussi ! Ils nous ont fait voyagé 20 ans dans le passé, pour retrouver cette solidarité et cette envie de partager et vivre tous ensemble. Car oui ! Le sport facilite le rapprochement et les victoires unissent les cœurs. Après tout, ce soir là, tout le monde se disaient bonjour, s'enlaçaient... Peut être aussi que l'alcool a aidé à réchauffer les cœurs et enlever les barrières mais une chose était sur pour tout un peuple... Nous avons gagné une deuxième étoile et il était temps de faire la fête !
Oui, encore Merci pour cette victoire qui nous à fait le temps d'une compétition oublié nos différences et nos jugements.



Des minutes passées à relever des défis aussi bien sportif que linguistiques. Des défis, des envies, des objectifs qui demandent des remises en questions mais aussi faire des choix pour mon présent mais aussi bien pour mon futur. Car oui, grandir et inévitable mais garder et réaliser ses rêves d'enfants et obligatoires. Il est que cette été malgré la fatigue de la saison au Futuroscope, j'ai ressenti le besoin de me plonger corps et âmes dans certaines actions que j'effectuais déjà, mais sans une sérieuse régularité. Comme pour sortir la tête de l'eau, j'ai voulu mettre dans mon quotidien de nouvelles habitudes. Certaines sont acquises et elles ont été très simple à intégrer dans ma vie. mais pour d'autres... Je vais dire que je suis en encore en cours de rodage. Mais comme on dit, Rome ne s'est pas fait en un jour ! Et le but d'un défis c'est qu'il soit compliqué à réaliser. pour qu'il soit intéressant à réaliser.



Et pour finir le mois d'Août, les dernières minutes de l'été s'achèvent lors de la soirée de fin de saison au Futuroscope pour les employés du parc. Une soirée sur le thème des FuturoFolies, une soirée entre potes, avec des gens qui font parti de ma vie, de mon monde. Même si cette fin d'été a été triste et bercé d'au revoir. Je me suis rendue compte qu'il est difficile de voir des gens entrer dans nos vies, partager des souvenirs, des rires et les voir s'envoler vers d'autres lieux. Mais j'ai compris aussi, qu'il faut chérir les gens temps qu'ils sont là pour nous remplir la tête de merveilleux souvenirs et ne pas regretter. 





Et vous les gars ? Comment c'est passé votre été ? N'hésitez pas à partager vos souvenirs en commentaires, je serai ravis de les lire :)
Prenez soi de vous, des bisous 








dimanche 8 avril 2018

Coeur de pierre ? Moi ?



Aujourd'hui, j'ai besoin d'exprimer quelque chose, de vous parler... Alors parlons.


Il y a peu, un membre de la famille et parti rejoindre les étoiles. Une cérémonie simple, belle, sobre et touchante a été donné pour cet homme venu, il y a bien longtemps d'Espagne. Serrant fort dans mes bras ma sœur, réconfortant les plus jeunes, la tristesse était bien là, m'emprisonnant la gorge mais aucune larmes n'a coulé... Et ça m'a mère l'a remarqué et n'a pas hésité à m'en parler quelques jours plus tard.

"Mais tu pleures pour un rien, en écoutant la musique, en regardant un dessin animé ? Tu n'étais pas triste ?"

Bien sur que si ! Mais faut il vraiment pleurer pour montrer sa tristesse ? Oui mes larmes coulent en écoutant la bande son du Roi Lion ou en regardant pour la 500ème fois Rasta Rocket. Mais à ce moment, qu'elle est l'importance de montrer ma force, de cacher mes émotions aux gens qui m'entourent ? A ce moment, je suis aux yeux du monde, une fille bien trop fleurs bleus.
Mais lors d'un enterrement ou d'un événement tout aussi... Tragique... Mon subconscient prend le dessus sur mon sentimentalisme pour être là pour les gens qui en ont besoin. Je ne me jette pas des fleurs ou étale une soit disant force mais c'est comme si pleurer m'est interdit pour montrer que "oui tu peux pleurer dans mes bras, je suis là".


Je vous assure que je préférerai certaine fois pleurer et être cette personne à consoler.
Alors cela fait il de moi une personne froide ? Sans émotions et doué d'aucune empathie ? Une fille forte ? La réponse à ces questions est Non, Non et encore Non !
Je suis juste une jeune fille qui essaye de relativiser, de penser aux bons moment, de voir le verre à moitié plein afin de ne pas aggraver la situation, l'inquiétude, la tristesse...



Un jour quelqu'un m'a dit "Tu ne peux pas être plus triste que la famille". Cette phrase est vrai, on ne peut être plus triste qu'un parents qui perd un enfant ou d'un enfant qui voit s'éteindre ses parents... Mais qui peut nous juger, jauger et limiter la tristesse ? C'est quelque chose que chacun gère à sa manière. En fonction de sa personnalité, de son caractère. Certains auront le besoin de pleurer, d'autres une fois la nuit tombée, ils donneront leurs larmes à l'obscurité. Ce n'est pas une faiblesse de pleurer tout comme ce n'est pas une force de rester stoïque, c'est juste l'esprit, le coeur, l'âme qui agit pour le mieux.








Ces quelques lignes sont bien moroses et peut réjouissantes mais s'il vous plaît, ne jugez pas la personne qui ne peut retenir ces larmes. N'admirez pas la personne qui vous semble forte. Faite face à chaque événement de la vie comme votre coeur vous le dicte...

Prenez soin de vous et de vos proches, pleurez, riez, aimez, vivez !

Des bisous mes petits chats.

mercredi 4 avril 2018

Sunny !




Salut salut, les copains ! Comment allez vous depuis tout ce temps ?

Je sais je sais, je ne suis absolument pas régulière mais il est souvent difficile de trouver le temps, l'envie, l'inspiration pour écrire, inventer et créer. Mais cette année je veux aller au bout de mes idées. Le yoga, la danse, l'envie d'apprendre, de découvrir que ce soit avec ma jument ou au boulot.

J'ai envie de ne pas me mettre de barrière, de rester fidèle à ce que je suis. Une personne très, peut être trop spontanée, qui vole d'idées en idées, laissant ce petit univers qu'est mon blog.

J'ai tellement travaillé pour en arriver à ce résultat.Je me suis souvent arrachée les cheveux sur le codage et j'ai encore d'autres idées pour l'améliorer... Des idées que je vais essayer de mettre en place. Mais avant je vais faire une mise à jour et vérifier que tout fonctionne correctement avant de toucher et prendre le risque de tout caser... Dite moi que je ne suis pas la seule à galérer avec les codec ! 


Autres envies...? Flâner au soleil ! J'ai tellement envie de me poser, offrir mon visage au soleil, voir un ciel bleu à n'en plus finir. Au delà des barbecues, bronzer ou faire des apéros entre copains, j'attends avec hâte d'aller à vélo au boulot et rentrer vers 22h... Le soleil commencera à se coucher, j'aurai eu chaud et enfin, je pourrai respirer les premières brises fraîches de la journée... J'attends ce moment où tranquille sur mon vélo, dans la fraîcheur du soir, je pourrais me dire que ma vie est plutôt chouette...
Je trouve que c'est un bon objectif... Faire en sorte d'être pleinement comblé et satisfaite pour cette été et garder le reste de l'année ces bonnes vibes. Des envies, motivations, projets particuliers pour cette été ?

Et pour entrer tranquillement dans ce move, j'ai crée une playlist sur Spotify aux couleurs de l'été. Dans cette playlist il y a des nouveautés, des chansons plus anciennes, des musiques de mon enfance réveillant de merveilleux souvenirs. Parfait pour effectuer deux trois pas de danse. Je me suis même retrouvée à chanter des chansons dans la rues sous le regard intrigué des passant. Vous pouvez la retrouver sur le coté du blog. N'hésitez pas à laisser vos chansons du moment en commentaire, je me ferai un plaisir d'aller les écouter et peut être les rajouter dans la playlist Sunny !

Et c'est sur ce dernier mots "sunny" que je vous laisse, pour les personnes bientôt en vacances, profitez de votre famille, vos amis, du soleil et vivez, sautez, dansez !



Des bisous à vous mes ptits chats 








dimanche 21 mai 2017

Un spectacle qui ne me rassure pas




Je ne me souviens pas avoir été aussi trouille trouille étant de petite. Je pouvais rester à regarder les éclaires tomber du ciel, je comptais les secondes comme le ferait un scout pour savoir à quelle distance se trouve l'orage. Mais maintenant quand je compte, une tension stressante monte petit à petit dans mon corps. Je ne regarde plus avec autant d'admiration ce spectacle offert par la nature. 


Je pense que cette peur remonte à la fois où à 12 ans j'ai vu l'éclair se zébrer dans un grondement sourd devant moi. Quand je dis devant moi, j'abuse peut-être un soupçon. Nous étions en Bourgogne sur le haut d'une colline, dans une maison entouré de vignes. Il faisait une chaleur à mourir, une chaleur écrasante presque oprésente. Tout le monde pensait que l'orage allait éclater d'ici peut, mais nous étions à l'abri sous la terrasse couverte de la maison. Le hic c'est que tout le monde savaient à quoi s'attendre avec cet orage d'été, sauf moi. 

J'ai été frappé par la foudre, au sens figuré bien sûr, mais on peut le dire j'ai reçu un coup de foudre ce jour-là. Un éclair blanc est descendu du ciel, je pourrai encore le dessiner tel qu'il était ! Il se détachait nettement sur ce fond gris bleu. Dans un grondement sourd, il a frappé de sa rage les vignes en face de moi. Dans un tremblement, un grondement venu des profondeurs de la terre ou du ciel, je n'ai pas su en faire la distinction, j'ai sursauté comme frappée par un choc électrique. J'ai eu le sentiment, qu'en tendant la main, j'aurais pu le toucher. Je suis restée quelques instants muette, à bout de souffle, sous le regard amusés des adultes. 


Depuis ce jour, j'appréhende les orages, surtout ceux d'été. Ils sont prévisibles, le temps est lourd, on a l'étrange sensation que le ciel se rapproche de la terre mais ils sont en même temps imprévisibles. On les attend, un certain temps, et c'est quand on oublie leur arrivé, qu'ils frappent. Ils grondent, frappent, tournent, vont et viennent. Tel un feu d'artifice, ils éclairent le ciel dans une symphonie particulière. La nature nous offre pendant un temps son spectacle improvisé. 
Les grondements, craquements, m'inquiète mais on le sait, ce n'est pas le plus dangereux. Et mon cerveau stressé arrive encore à faire la part des choses. Mais quand l'éclair se dessine, je m'arrête instinctivement de bouger, même de respirer... Comptant les secondes et soufflant quand le son arrive et que je suis à plus de 5 secondes au niveau de mon compteur. 
Petite anecdote rien que pour vous, lors de ma première saison d'été au Fu', l' un de ces orages fourbes d'été a frappé. Sauf que je ne pouvais pas courir me protéger sous ma couette ! Heureusement je n'étais pas seul au point info mes collègues étaient là avec moi. Vous auriez dû me voir en pls derrière le bureau du point info, priant que tout cela s'arrête dans les plus brefs délais. L'un de mes collègues m'en courage, me rassure, j'arrive à me détendre, à reprendre un rythme cardiaque presque normal, me concentrant sur ma respiration. Et là pimpin de collègue qui me dit sur le ton de la rigolade "- Oh ne t'en fais pas, tu as de bon para tonnerre entre la gyrotour et l'aerobar, on est pile au milieu !" Si j'avais pu, je lui aurais fait très mal ! Mais ma panique était revenue... 
Maintenant, j'essaye de relativiser et de respirer longtemps et calmement. 


Mais il n'y a pas que des mauvaises choses. Souvent une pluie fine, fraîche met un point final au concert. Une pluie qui semble vouloir rassurer, refroidir l'atmosphère. Que j'aime offrir mon visage aux gouttes du ciel. 


Et vous, avez-vous des peurs ? De l'orage ou autre ? Je vous fais pleins de bisous, prenez soin de vous, Kiss !

Ps : Photos Pixabay

vendredi 19 mai 2017

Le Roi Arthur : La légende d'Excalibur




Yo la compagnie comment allez-vous ? Pas trop chaud chez vous ? Ici on meurt ! C'est étouffant mais le point positif c'est que l'on ressort les jolies robes d'été ! 

Mais je ne suis pas venue aujourd'hui vous parler de ça. Un nouveau film sort, comme tout les mercredis vous me direz, mais celui là aborde un sujet de nombreux fois adaptés déjà au grand écran. Voici un nouveau film nommé Le Roi Arthur : La légende d'Excalibur. Amoureuse des récits et légendes Arthuriennes, je ne pouvais passer à côté. C'est donc accompagné de mon acolyte cinématographique que je découvre ce "nouveau" Arthur. Je vous écris mon ressenti, bonne lecture.





Comme il est risqué de faire une nouvelle adaptation de cette légende ! Il y en a tellement : des films, des livres, un dessin animé et même une comédie musicale. Certains de purs bijoux et d'autres un peu moins réussi ou du moins que j'ai moins apprécié. En tout cas pour ce nouveau projet, la bande-annonce m'a laissé un sentiment de retenue sans trop vraiment quoi penser. Je n'étais pas emballée à 100% il faut l'avouer. Cependant la bande-annonce n'a pas tout dévoilé des moments forts et ça s'est déjà un très bon point ! J'en ai marre de voir le film lors des bandes-annonces... C'est donc sans attentes que je rentre dans la salle de ciné. 


Des les premières scènes nous sommes balancés à l'époque des chevaliers, lors d'un combat entre Modred Mage puissant qui veut conquérir le royaume et l'armé d'Uther Pendragon le Roi détenteur d'Excalibur, la fameuse épée magique. Je comprends tout de suite, que les effets spéciaux seront de la partie. Des effets qui je trouve sont trop répétitifs, trop d'actions aux ralentis tuent l'effet du ralenti. Certains sont fans, j'ai trouvé que pour certaines scènes elles n'étaient pas nécessaires. 

Par contre j'ai beaucoup apprécié la façon dont le film a été monté. C'est beaucoup de flashback, de scènes racontées par un narrateur qui nous fait vivre le moment comme il l'a ressenti sur l'instant T. C'est une technique original, qui permet de garder le rythme et de ne pas s'ennuyer avec des longueurs. 

Autre point positif la touche de modernité. Bye-bye les simples armures de chevaliers, et bonjour l'originale aussi bien dans les vêtements que dans les accessoires. Bien sûr, on garde l'idée principale du médiéval mais qui est quelque peu plus cool. Mais pas seulement, on entend dans les dialogues que nous sommes plus "dans notre temps" qu'aux phrases à rallonge, incompréhensibles. On n'a également pas de musiques celtiques à tir larigot. Juste une touche au début, puis plus rien. La musique de David Pemberton est vraiment grandiose, elle rajoute une très belle plus valu. Vous pouvez d'ailleurs la retrouver sur Spotify

Bon par contre, la rêveuse que je suis,  a attendu de voir apparaître pendant tout le film le célèbre Merlin mais je n'ai pu apercevoir que l'arrière de son capuchon... Mais ce n'est bien qu'un détail. 






En conclusion, si vous appréciez la technique de montage qui peut être spécial, alors vous ressortirez avec un bon apriori. Ce n'est pas le film de l'année, ou l'adaptation que l'on retiendra pour raconter la légende d'Arthur et de son épée magique Excalibur, mais le film de Guy Ritchie reste une très bonne adaptation. Il traite d'une légende, les faits et événements peuvent être adaptés pour laisser libre cours à l'imagination car on retrouve l'essentiel de la légende. 

Une pensée toute particulière aux sirènes-pieuvres qui sont bien flippante et à Arthur (Charlie Hunnam) piquant à souhait. Il apporte un côté rebelle, défendeur des faibles à ce futur roi d'Angleterre. 

Pour finir, le combat final est vraiment grandiose, ou la effectivement les effets spéciaux sont incroyables. Et quel plaisir de finir avec l'apparition de la table ronde ! La fameuse table qui permet à tout le monde d'être écoutée et qu'il y en a pas un dans un coin afin que tout le monde soi sur la même égalité...


Avez-vous eu l'occasion de voir la bande-annonce ? Penser, vous allez voir le film ? Je vous fais des bisous, prenez soin de vous, kiss !